Équipe

Mahdi Khelfaoui | Julien Larregue | Pierre-Luc Beauchamp | Johan Giry |  William Wannyn  | Sarah Meunier


Titulaire d'un baccalauréat en génie physique de l'École Polytechnique de Montréal (2006), Mahdi Khelfaoui a complété une maîtrise en Science, technologie et société sous la direction d'Yves Gingras en 2012. Son mémoire traitait de l'histoire de la centrale nucléaire Gentilly-1. À l'automne 2013, il a débuté un doctorat en Science, technologie et société, dont la thèse portera sur la production des isotopes radioactifs au Canada.

 


Julien Larregue est docteur en droit, chercheur associé au Laboratoire méditerranéen de sociologie (Aix-Marseille Université & CNRS), etpostdoctorant au Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (UQAM). Ses recherches s’inscrivent dans deux axes principaux. Le premier porte sur les usages des données et méthodes de la génétique par des chercheurs en sciences sociales (criminologie, science politique, ou encore sociologie), ainsi que sur la reconfiguration conceptuelle qui en découle, par exemple s’agissant du concept de race dans la recherche états-unienne. Le second axe s’intéresse aux rapports du champ scientifique avec d’autres institutions sociales, en particulier la politique et la religion. L’objectif de ces recherches est notamment de contribuer à la compréhension des conflits contemporains entre la rationalité scientifique et les croyances religieuses et spirituelles en analysant les formes actuelles que prend cette opposition ancienne, ainsi que les mutations que ce conflit a pu connaître au Canada et dans d’autres pays occidentaux.


Pierre-Luc Beauchamp est titulaire d'une maîtrise en histoire de l'UQAM (2005). En janvier 2014, il a débuté un doctorat en science, technologie et société à l'Université du Québec à Montréal. Sous la direction d'Yves Gingras et de Robert Gagnon, il concentre ses travaux de recherche sur l'évaluation par les pairs et l'évolution des revues de biologie au Canada.




Johan Giry est diplômé de l'Institut d'études politiques de Strasbourg, passé par la filière administration publique et titulaire d'un master 2 de recherche en sciences sociales du politique. Ses mémoires de maîtrise portaient sur les dispositifs d' "ouverture sociale" des Grandes écoles françaises. Il a également passé une année au département de sociologie du Glendon College de l'Université York à Toronto. Depuis septembre 2014, il a entrepris un doctorat en science politique, sous la direction de Jean-Philippe Heurtin (SAGE, Université de Strasbourg) et d'Yves Gingras. Cette recherche vise à comparer les transformations des champs de la sociologie français et québécois face à l’évolution des politiques scientifiques.



William Wannyn est titulaire d'un B.Sc. en psychologie et sociologie de l'Université de Montréal (2014). En septembre 2014, il a entrepris une maitrise en sociologie à l'Université de Montréal sous la direction de Yves Gingras (UQAM) et de Nicolas Sallée (UdeM). Il s'intéresse à la place grandissante qu'occupent aujourd'hui les discours sur le cerveau dans l'explication des comportements humains. Son travail de recherche porte plus précisément sur l'émergence et l'essor de nouveaux domaines de recherche, tels que le neuromarketing, qui importent les théories et les techniques neuroscientifiques dans le champ des sciences humaines et sociales.


Sarah Meunier est doctorante en sociologie à l’université de Toulouse 2 Jean Jaurès, au LISST-Cers. Elle travaille sous la direction de Béatrice Milard, professeure de sociologie, et la codirection d'Yves Gingras, professeur titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences. Elle a d’abord suivi un parcours en sciences de l’éducation avant de travailler plusieurs années en tant que coordonnatrice de projet à l’international. Dans le cadre de son doctorat, elle s’intéresse aux communautés scientifiques qui prennent pour objet le jeu vidéo en tant qu’objet ou outil. Elle cherche notamment à comprendre les circulations des savoirs sur le jeu vidéo entre le milieu de la recherche, les institutions, les industries et les médias. Son travail s’ancre au croisement de la sociologie des sciences et de l’analyse des réseaux sociaux.