Anciens membres et diplômés

Mike Almeida | Marc Bertin | Vincent Bontems | Claude Julie Bourque | François Claveau | Alain Couillard | 
Mélanie Desmeules | Jonathan Fournier | Élisabeth Gauthier| Brigitte Gemme | Guillaume Girard | Gregorio Gonzalez | Alexandre Guay | Pauline Huet | Jérôme Lamy | Vincent Larivière | Philippe Mirable | Sébastien Mosbah-Natanson | Christophe Schinckus  | Teresa Patricio | Julien Prud'homme | Jean-Louis Trudel | Louis Vervoort | Matthew Wallace | 
Autres diplômés



Mike Almeida est détenteur d’une maîtrise en histoire (2002) de l’Université du Québec à Montréal. Son mémoire portait sur l’Office des recherches scientifiques du Québec (1937-1960), une agence gouvernementale chargée de coordonner l’effort de recherche de la province et de former des chercheurs.

Ses études doctorales, terminées en 2009 sous la direction de Yves Gingras, portaient sur l’histoire des centres de recherche en milieu universitaire canadien. Étroitement liés aux grands axes de la Chaire, ses travaux visaient à comprendre la dynamique des liens entre la société, le développement du savoir et l’institutionnalisation de la recherche au sein des établissements d’enseignement supérieur.


Marc Bertin détient un doctorat en informatique linguistique de l’Université Paris Sorbonne (2011). Sa  thèse portait sur la bibliosémantique : une technique linguistique et informatique par exploration contextuelle. En 2015, il a complété un stage postdoctoral à la Chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences, sous la supervision d'Yves Gingras. Ses recherches portent sur la construction de données numériques et d’analyse automatique des contextes de citations.

 



Vincent Bontems est ancien élève de l’ École Normale Supérieure de Lettres et Sciences Humaines (ENS-LSH), agrégé de philosophie, et docteur en philosophie et histoire des sciences. Il a soutenu sa thèse (directeur : Éric Brian), Essai sur le progrès épistémologique au siècle de la relativité (1905-2005). L’analogie dans la construction des objets scientifiques contemporains , en juin 2005 à l’ École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). Ses travaux universitaires portent sur les conséquences épistémologiques des progrès de la physique pour la philosophie contemporaine, et plus spécialement sur la mise en relation de la théorie de la relativité d’échelle de Laurent Nottale avec l’épistémologie de Gaston Bachelard et la philosophie de l’individuation de Gilbert Simondon.

Le stage postdoctoral réalisé à la Chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences sous la direction d’Yves Gingras de 2004 à 2006 a prolongé ces recherches par une mesure bibliométrique de la diffusion des références à la relativité d’échelle au sein de la communauté scientifique. L’analyse sociologique de ces données visait à éclairer la position marginale de cette théorie dans le champ de la physique théorique contemporaine.


Claude Julie Bourque a été agente de recherche au CIRST (2000-2007) où elle a collaboré à des enquêtes sur les transitions postsecondaires en ST. Elle est bachelière et détentrice d’une maîtrise en sociologie (2006) de l’Université du Québec à Montréal. Son mémoire portait sur l’orientation postcollégiale des diplômés du secteur technique en chimie, biologie (biotechnologie). Elle a obtenu un doctorat en éducation (Ph.D.) de l’Université de Sherbrooke en 2011. Sa thèse porte sur le changement dans la recherche et la formation à la recherche en biotechnologie et a été réalisée sous la direction de Sylvain Bourdon et d’Yves Gingras.

À partir d’une enquête originale auprès de 808 chercheurs dans 60 institutions au Québec en sciences de la santé, sciences naturelles et génie, elle a tracé un portrait inédit de la dimension académique de ce domaine souvent lié au paradigme de l’innovation. Ses travaux portent sur les liens entre les phénomènes sociaux, l’enseignement supérieur et les politiques ST ainsi que sur l’évaluation de programmes et de politiques éducatives et scientifiques. Formatrice accréditée de QSR International, elle anime aussi des cours et des séminaires spécialisés en méthodes mixtes et qualitatives (NVivo) au Canada et à l’étranger, en plus d’être chargée de cours à l’Université de Sherbrooke. 


François Claveau est titulaire d’un doctorat en philosophie de l’Erasmus Universiteit Rotterdam (2012). Sa thèse s’intitulait : «Causal reasoning in economics : A selective exploration of semantic, epistemic and dynamical aspects». Grâce à une bourse postdoctorale du CRSH, il a terminé en 2015 un stage à la Chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences. Sous la supervision d’Yves Gingras, il a étudié la mécanique de génération des croyances causales dans la communauté de chercheurs travaillant sur les causes du chômage.



Alain Couillard a obtenu un baccalauréat en physique (2005) de l’Université Laval et une maîtrise en histoire à l’Université du Québec à Montréal (2008). Son mémoire portait sur le premier manuel de physique publié au Québec (Joseph Cauchon, Notions élémentaires de physique, 1841). En 2012, il a reçu le Prix des Fondateurs (2010-2012) de l'Association canadienne d'histoire de l'éducation pour son article, «Analyse comparée du premier traité de physique canadien», qui était tiré de son mémoire. À l'automne 2008,  il a débuté, sous la direction d'Yves Gingras, un doctorat qui traitera de l'histoire de la radiologie au Québec. Il a soutenu sa thèse en novembre 2015.

C.V. sur le site du CIRST


Mélanie Desmeules est détentrice d’une maîtrise en études et interventions régionales (2004) de l’ Université du Québec à Chicoutimi . Son mémoire portait sur La contribution entomologique et taxinomique de l’abbé Léon Provancher , un naturaliste qui consacra sa vie à la botanique, la conchyliologie (mollusques) et surtout l’entomologie dans le Québec de la seconde moitié du 19e siècle. Elle a terminé en 2011 à l’ Université Laval une thèse de doctorat sous la codirection de Martin Pâquet et d'Yves Gingras traitant des pratiques scientifiques et réseaux des scientifiques canadiens-français et anglophones du Québec, 1852-1920.

Parallèlement à ses études doctorales, elle a travaillé comme agente de recherche pour Yves Gingras au sujet des transformations de la discipline de la systématique au cours des deux dernières décennies.


Jonathan Fournier est détenteur d’une maîtrise et d'un doctorat en histoire (2002) de l’Université de Sherbrooke . Son mémoire porte sur la pensée des premiers économistes québécois pendant l’entre-deux-guerres, pensée fortement marquée par le militantisme des pionniers de la discipline, alors que sa thèse traite du développement de la discipline des sciences économiques au Québec en milieu universitaire de 1939 à 1975. Sous la supervision de Yves Gingras et Gilles Dostaler, sa thèse soutenue en 2007 a été l’occasion de situer le développement d’une science face aux différents acteurs impliqués (pouvoirs publics, milieu universitaire). Depuis 2005, Jonathan Fournier est chargé de cours au département d’histoire et de science politique de l’Université de Sherbrooke.


Élisabeth Gauthier détient une maîtrise (1990) en Food Sciences de l’Université McGill.  Son intérêt croissant pour les controverses entourant certaines technologies agroalimentaires la pousse à entreprendre en 2002 une thèse au département de sociologie de l’UQAM sous la direction d’Yves Gingras avec le soutien financier d’Agriculture et Agroalimentaire Canada.

Ses travaux  ont porté sur le débat public entourant l’irradiation des aliments au Canada. Plus spécifiquement, elle s’intéresse aux acteurs en présence et aux représentations du risque qu’ils véhiculent dans le but de lancer de nouvelles pistes d’explication de cette controverse vieille de plus d’un demi-siècle. Elle a soutenu avec succès sa thèse, Les représentations sociales du risque dans le débat public sur l’irradiation des aliments au Canada, en décembre 2007.


Brigitte Gemme a été agente de recherche au CIRST et a coordonné le projet « Entrée des étudiants dans le champ scientifique et contribution à la production de nouvelles connaissances ». Elle est bachelière du programme Science, technologie et société (1999) et détentrice d'une maîtrise en sociologie (2003) de l' Université du Québec à Montréal . Son mémoire portait sur la formation professionnelle en techniques de l'informatique au cégep . Elle a aussi travaillé à un projet dirigé par yves Gingras sur l'expérience de formation à la recherche à la maîtrise et au doctorat , qui privilégiait une approche méthodologique mixte alliant statistiques, entrevues individuelles, sondages et observation directe.

Dans le cadre de ses études doctorales terminées en juillet 2009 à l' University of British Columbia , elle s'est penchée sur la formation des scientifiques dans le domaine forestier, un champ d'études où se côtoient des chercheurs issus de disciplines et d'institutions diverses. Elle espèrait ainsi contribuer à une meilleure compréhension de l'organisation de la recherche dans les universités canadiennes, en particulier dans les secteurs les plus fortement marqués par l'interaction avec les milieux gouvernemental, industriel et social.

Afin de diffuser l'esprit STS, Brigitte Gemme a réalisé des chroniques sous le thème Citoyenneté et technologie pour la télévision (La Revanche des Nerdz, 2001-2002) et a tenu une chronique irrévérencieuse sur les sciences et les technologies dans Québec Science (2002-2004). Passionnée par l'enseignement de la méthodologie, elle a aussi donné le cours « STS: Introduction à la méthodologie générale » aux étudiants de première année du baccalauréat à l’UQAM de 2002 à 2004.


Guillaume Girard est diplômé du baccalauréat en Science, technologie et société (2006) de l'UQAM. Il a fait des études de second cycle en histoire sous la direction d'Yves Gingras. Son mémoire terminé en 2010, portait sur l'analyse du débat autour de l'existence du vide dans l'Antiquité grecque. Après avoir été assistant de recherche au CIRST, il a travaillé à l'Observatoire des sciences et des technologies de 2004 à 2007 où il a accompli différents travaux d'harmonisation sur des bases de données.


Gregorio Gonzalez de l'Université de Valence en Espagne a fait un stage de quatre mois au CIRST auprès d'Yves Gingras. En plus de terminer sa thèse portant sur l'analyse de la production scientifique des revues espagnoles en sciences de la santé, il travaille, en collaboration avec Yves Gingras et l'OST, sur une étude des collaborations internationales des chercheurs espagnols (juillet à octobre 2009).


Alexandre Guay a fait un baccalauréat en mathématiques-physique et une maîtrise en physique théorique, avant de compléter ses études doctorales en philosophie à l’Université de Montréal en 2004. Par la suite, il a passé deux ans en stage postdoctoral au département d’histoire et de philosophie des sciences de l’Université de Pittsburgh, puis a continué ses recherches pendant un an à l’Institut d’Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques (IHPST).

Ses recherches se sont toujours concentrées sur les questions à la frontière de la physique et de la philosophie. En ce sens, son travail est dans la tradition des philosophes scientifiques du passé. Ces dernières années, il a particulièrement travaillé sur le statut des symétries et sur les conséquences philosophiques de leur usage par les scientifiques.

Après une année à la Chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences, pendant laquelle il a fait des recherches sur les usages de l’analogie dans les premiers siècles de la science moderne sous la direction d’Yves Gingras (2007-2008), il a obtenu un poste un poste de maître de conférences en histoire et en philosophie des sciences à l’Université de Bourgogne à Dijon. Attaché à l’unité de formation et d’enseignement Sciences et techniques de l’UB, il sera aussi membre régulier du Centre Gaston Bachelard de recherches sur l'imaginaire et la rationalité, en plus d'être membre associé au CIRST.


Pauline Huet est titulaire d’une licence d’histoire, d’une licence de science politique, d’un master de science politique (mention relations Internationales) et d'un doctorat en science, technologie et société. Elle a étudié à l’Université Paris 1-Panthéon Sorbonne, à l’Université de Stockholm, à l'Université du Québec à Montréal et à l'École des hautes études en sciences sociales. En 2015, elle a terminé un doctorat en science, technologie et société qui portait sur l'émerge et la structuration de l'économie des changements climatiques (1975-2013). Ses travaux de recherche portent sur les controverses en économie du changement climatique.



Jérôme Lamy est docteur en histoire des sciences de l’École des Hautes Etudes en Sciences Sociales . Sa thèse (Archéologie d’un espace savant. L’observatoire de Toulouse aux 18e et 19e siècles : lieux, acteurs, pratiques, réseaux), soutenue en décembre 2004, a obtenu le Prix Sydney Forado de l’Académie des Sciences de Toulouse. Ses travaux portent sur l’histoire des observatoires aux 18e et 19e siècles, sur les usages des instruments astronomiques, ainsi que sur la réalisation de projets scientifiques internationaux au 19e siècle, comme la Carte du ciel. Il a en outre réalisé plusieurs projets patrimoniaux comme l’inventaire des instruments anciens de l’observatoire de Toulouse. Le stage postdoctoral réalisé sous la direction d’Yves Gingras à la Chaire de Recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences (2006) visait à mieux saisir les liens qui unissaient les observatoires astronomiques et les Facultés des sciences en France au 19e siècle.


Vincent Larivière est titulaire d’un baccalauréat en Science, technologie et société (2001) et d’une maîtrise en histoire des sciences (2005) de l' Université du Québec à Montréal . Il a terminé son doctorat en sciences de l’information à l’Université McGill en 2010. Sa thèse consistait en une analyse bibliométrique de la contribution des doctorants des cycles supérieurs au Québec à l’avancement des connaissances. Parallèlement à ses études, il a travaillé comme agent de recherche à l' Observatoire des sciences et des technologies (OST). Impliqué dans les activités de l'OST depuis 1999, il s’intéresse de près aux aspects théoriques et pratiques de la scientométrie. Il est en outre coauteur de nombreuses publications et rapports dans le domaine. 


Philippe Mirabel est diplômé du baccalauréat en Science, technologie et société (2009) de l'UQAM et a travaillé comme assistant de recherche à l’Observatoire des sciences et des technologies où il a accompli différents travaux d'harmonisation sur les bases de données. Il a fait une maîtrise en sociologie (2012) sous la direction d’Yves Gingras, dont le mémoire portait sur l’émergence et le développement de la discipline informatique dans les universités québécoises de 1950 à 2000.


Sébastien Mosbah-Natanson est titulaire d’une licence de philosophie (Université Paris IV-Sorbonne), d’une maîtrise de science économique (Université Paris-Dauphine) et d’un DEA de sciences sociales (Université Paris X-Nanterre). Il a complété son doctorat de sociologie en 2007 à l’Université Paris-Dauphine sous la direction du professeur Philippe Steiner, au sein de l’IRISES (Institut de Recherche Interdisciplinaire en Sociologie, Économie et Science politique). Il a travaillé sur l’émergence de la sociologie en France à la fin du XIXe siècle à partir d’une approche bibliométrique et a, par ce biais, pu montrer la pluralité des usages de la sociologie avant la première guerre mondiale.

Il a enseigné la sociologie générale, la sociologie des organisations et la sociologie politique aux universités de Saint-Etienne, de Paris X-Nanterre et de Paris-Dauphine. Il est en outre l’auteur de plusieurs publications sur l’histoire de la sociologie française et a codirigé un ouvrage à paraître sur l’extrême droite et les sciences sociales en France.

Il a réalisé un stage postdoctoral sous la direction d’Yves Gingras de 2008-2011. Il a fait ses recherches sur les sciences sociales en Europe et sur la circulation internationale des idées en utilisant les outils que procure la scientométrie.


Christophe Schinckus est docteur en sciences économiques de l'Université de Paris I Panthéon Sorbonne. Terminée en 2009, sa thèse portait sur la diversification théorique en finance de marché. Dans le cadre de son stage postdoctoral à la Téluq et à la Chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences en 2009-2010, il a travaillé essentiellement sur l'épistémologie de l'économie financière et, plus précisément, sur la diversification des savoirs au sein de cette discipline.

Christophe Schinckus a aussi une solide formation en philosophe des sciences et en informatique et s'intéresse au développement d'une démarche épistémologique dans le domaine du génie logiciel.


Teresa Patricio a été chercheure invitée à la Chaire pour l’année 2007-2008. Détentrice d’un doctorat en sociologie de la Rutgers University, elle est professeur à l’Instituto Superior de Ciencias de Trabalho e da Empresa (ISCTE) de Lisbonne et chercheure au Centro de Investigacao de Estudos em Sociologia (CIES). Elle est aussi coordonnatrice de la Présidence portugaise de l'Union Européenne pour la science, la technologie et l'enseignement supérieur (2007), conseillère principale du ministre portugais de la Science, de la Technologie et de l'Enseignement supérieur (2005-2007), membre du Conseil aviseur en recherche de l'Union Européenne (EURAB2), et membre du Groupe aviseur en sciences humaines et sociales pour le 7ème programme cadre de l'Union Européenne (2007-2013).

Ses champs d'intérêt sont les politiques en matière de science, de technologie et d'enseignement supérieur. Elle s’intéresse tout particulièrement aux politiques en matière de nanotechnologie et aux réformes du secteur universitaire.

Pendant son séjour, elle étudiera les parallèles à faire entre le système d’enseignement supérieur portugais, soumis aux pressions lui demandant de s’arrimer davantage au marché du travail, et les autres systèmes nationaux d’enseignement supérieur dans la même situation. Son autre sujet d’étude sera les processus en œuvre dans la détermination des priorités gouvernementales en matière de sciences en général et plus particulièrement, le cas des nanotechnologies. Quelle est la gouvernance des nanotechnologies ainsi que le rôle des acteurs-clés dans le processus de détermination des politiques régionales, nationales et internationales dans ce domaine de pointe?


Julien Prud’homme est détenteur d’une maîtrise (2003) et d'un doctorat en histoire de l’Université du Québec à Montréal (2008). Dirigée par Robert Gagnon, Yves Gingras et Peter Twohig, sa thèse portait sur l’histoire des pratiques de diagnostic dans le domaine paramédical au Québec, 1940-2000. Grâce à une bourse du CRSH, il a fait un postdoctorat à la Saint Mary's University sur l'expertise sanitaire au Québec (2010)et un second postdoctorat à l'UQAM sur l'analyse des pratiques de recherche interdisciplinaire au Cemagref (2011)  sous la direction d'Yves Gingras.

Ses publications abordent des thèmes variés comme la constitution des disciplines, l’extension du domaine de la santé, l’usage clinique des diagnostics et les rapports entre la recherche en santé et l’évolution du travail clinique. Outre des tâches d’enseignement auprès des étudiants du programme Histoire, culture et société de l’UQAM, Julien Prud’homme dispense aussi des conférences auprès d’organismes et de professionnels de la santé.


Jean-Louis Trudel détient un baccalauréat en physique (Université d'Ottawa, 1990), une maîtrise en astronomie (Université de Toronto, 1991) et une maîtrise en histoire et philosophie des sciences et des techniques (Université de Toronto, 1995). Il a complété son doctorat en histoire en 2006 à l'UQAM. Sa thèse « Avant l'invention : le passage d'une technologie imaginée à une science appliquée théorique » proposait un nouveau concept heuristique dans l'histoire des techniques, celui de la prototechnologie, qui recouvre les concepts techniques dont l'articulation et la diffusion précèdent — et influencent — les réalisations effectives.

Depuis 1993, il a signé une demi-douzaine d'articles savants et contribué à plusieurs encyclopédies et dictionnaires spécialisés. Il a aussi fait paraître, en son nom propre ou en collaboration, trente et un ouvrages littéraires, dont deux romans de science-fiction et une vingtaine de livres pour jeunes. Il est aussi le traducteur de quatre romans publiés au Canada et aux États-Unis.

Il a rejoint la Chaire en juillet 2008 pour un stage postdoctoral sous la direction d'Yves Gingras dans le cadre du programme d'étude de « La communication scientifique et de ses publics » financé par le Réseau canadien pour les études humanistes et sociales des sciences. Dans un premier temps, il a analysé résultats de sondages des scientifiques et du public québécois pour connaître les attentes des uns et des autres relativement à la vulgarisation scientifique et au rôle des chercheurs dans l'espace public. Dans un second temps, il a travaillé sur la place de la prototechnologie dans les revues de vulgarisation du dix-neuvième siècle et l'influence des ouvrages de vulgarisation sur les scientifiques canadiens.



Louis Vervoort détient un doctorat en physique de l'Université de Marseille. De 2014 à 2015, il a été postdoctorant sous la direction d'Yves Gingras. Son postdoctorat avait pour titre: «L'étude des analogies formelles en physique: les manifestations quantiques de gouttes de fluides classiques».


Matthew Wallace est détenteur d’un master en études sociales de la science et des technologies (2006) de l’Université Louis-Pasteur (Strasbourg). Complétées à l’ Institut de recherche interdisciplinaire sur la science et les technologies , ses études de second cycle ont été effectuées conjointement au programme de maîtrise du European Inter-University Association on Society, Science and Technology , avec une spécialisation intitulée « The politics of knowledge : assessing and communicating risk ». Son mémoire, dirigé par Matthias Dörries , a porté sur la représentation – dans les publications scientifiques et les médias de masse – du risque et de l’incertitude liés au changement climatique. En 2004, il a aussi complété une maîtrise en physique l’Université d’Ottawa. Sous la direction de Béla Joós , il s’est spécialisé dans la physique de la « matière molle », domaine dans lequel il a publié plusieurs articles et participé à de nombreuses conférences.

En 2007, il a entrepris des études doctorales en histoire des sciences sous la direction d’Yves Gingras . Son sujet de thèse portait sur l’organisation de la recherche dans le domaine du changement climatique, surtout en ce qui a trait au rôle de la modélisation dans la production des savoirs et le développement des politiques environnementales. Il a obtenu son doctorat en 2013.


Pour connaître la liste des autres diplômé(e)s sous la direction d'Yves Gingras, rendez-vous sur son cv en ligne du CIRST.